Étudiants en licence, un vivier pour les écoles de commerce
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Pendant longtemps, beaucoup d'étudiants associaient presque automatiquement les écoles de commerce à la classe préparatoire. Cette image ne correspond plus à la réalité du supérieur. Aujourd'hui, les admissions parallèles occupent une place bien installée et les profils universitaires, notamment ceux issus de licence, comptent parmi les candidatures les plus naturelles pour rejoindre une formation en management, en commerce, en finance, en marketing, en ressources humaines ou en stratégie.
Ce mouvement est logique. L'université reste un pilier majeur de l'enseignement supérieur en France, avec 1,604 million d'étudiants inscrits à l'université en 2023-2024, dont 960 000 dans un cursus licence. Dans le même temps, les écoles de commerce, gestion et vente rassemblaient 278 400 étudiants. Cela montre bien que l'université et les écoles de commerce ne vivent pas dans deux mondes séparés : elles font partie d'un même paysage d'orientation, avec des passerelles de plus en plus visibles.
Si vous êtes en L2 ou en L3, la question n'est donc plus de savoir si un passage vers une école de commerce est "possible". Il l'est. La vraie question est plutôt : dans quel cadre, pour quel projet, et avec quelle stratégie ? C'est justement l'objectif de ce dossier : vous aider à comprendre pourquoi les étudiants en licence constituent un vivier très recherché, ce que les jurys attendent vraiment, et comment transformer votre parcours universitaire en candidature solide.
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Pourquoi les étudiants en licence intéressent autant les écoles de commerce
Un étudiant de licence apporte d'abord une chose très appréciée : un socle académique déjà construit. Après deux ou trois années à l'université, vous avez déjà appris à travailler en autonomie, à gérer un volume important de connaissances, à synthétiser, à argumenter et à vous adapter à des exigences variables selon les enseignants et les matières. Ce sont des qualités directement utiles dans une formation en management.
Ensuite, un parcours universitaire raconte souvent quelque chose de clair sur votre profil. Un étudiant issu d'une licence économie-gestion n'apporte pas les mêmes atouts qu'un étudiant venu de droit, de langues, de sciences humaines ou de mathématiques. Cette diversité est précieuse, car les écoles de commerce cherchent à constituer des promotions variées, capables de confronter des méthodes, des raisonnements et des sensibilités différentes.
Enfin, la licence est souvent un moment de clarification. Certains étudiants y confirment leur projet initial. D'autres comprennent qu'ils veulent une pédagogie plus professionnalisante, plus de travail en mode projet, plus d'international, plus d'alternance, ou encore un cadre plus orienté vers l'entreprise. Cette prise de conscience n'est pas un "retard" ni un "échec" : c'est au contraire une base très solide pour construire une candidature cohérente.
| Repère officiel | Chiffre clé |
|---|---|
| Etudiants inscrits à l'université | 1,604 million |
| Etudiants en cursus licence | 960 000 |
| Etudiants en écoles de commerce, gestion et vente | 278 400 |
| Réussite en licence en 3 ou 4 ans | 44,7 % |
| Titulaires d'une licence générale poursuivant en master | 60,6 % |
Ces chiffres rappellent une chose essentielle : la licence ouvre plusieurs suites logiques. Pour une partie des étudiants, la continuité naturelle passe par le master universitaire. Pour d'autres, l'entrée en école de commerce devient une option pertinente parce qu'elle permet d'ajouter une compétence managériale, une dimension professionnalisante ou un rythme d'apprentissage plus concret.
L2, L3, licence générale ou licence professionnelle : quels profils ont le plus de chances ?
Dans les faits, les candidatures issues de L2 et de L3 sont très présentes dans les concours et procédures d'admissions parallèles. La L2 peut correspondre à un projet de réorientation stratégique : vous avez validé deux années, vous avez acquis des bases, mais vous souhaitez rejoindre une formation plus tournée vers l'entreprise. La L3, elle, est souvent la voie la plus lisible pour les admissions à bac+3, car elle valide un niveau d'études complet et donne un dossier plus mûr.
La licence générale reste très valorisée. Elle rassure sur la capacité de travail, la qualité rédactionnelle, la culture générale et la progression intellectuelle. La licence professionnelle, de son côté, peut être très convaincante lorsque le jury cherche un profil déjà familiarisé avec les stages, les missions concrètes, la relation avec les entreprises et les contraintes du terrain.
L'important n'est donc pas seulement le type de licence, mais la manière dont vous valorisez ce qu'elle vous a appris. Une candidature efficace ne consiste pas à dire "je veux faire une école de commerce parce que c'est mieux". Elle consiste à montrer en quoi votre parcours universitaire vous a donné des bases utiles, puis pourquoi vous avez besoin d'une étape supplémentaire plus directement reliée à votre projet.

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Les licences les plus naturellement alignées
Certaines licences s'inscrivent dans une continuité assez évidente avec le management. C'est le cas des licences en économie-gestion, AES, gestion, éco-droit, comptabilité, finance ou encore commerce international. Dans ces cas-là, l'admission parallèle ressemble moins à une rupture qu'à une spécialisation progressive. Vous prolongez un premier socle vers des apprentissages plus appliqués : pilotage, stratégie, marketing, négociation, finance d'entreprise, management d'équipe ou business development.
Ces profils sont souvent appréciés parce qu'ils arrivent avec des repères déjà stables. Ils comprennent plus vite certains fondamentaux, ce qui leur permet parfois de mieux profiter des mises en situation, des cas pratiques et des projets collectifs.
Les autres licences progressent fortement
Il ne faut pourtant pas croire que seules les licences directement liées à la gestion ont de la valeur. Les licences de droit, de langues, d'histoire, de sociologie, de psychologie, de science politique, d'information-communication, de mathématiques ou de sciences peuvent constituer d'excellents tremplins. Pourquoi ? Parce que les entreprises et les formations de management recherchent aussi des profils capables d'analyser, de rédiger, de comprendre des contextes complexes, de raisonner avec rigueur, de parler plusieurs langues ou d'aborder un problème sous un angle différent.
Un étudiant de droit peut apporter une vraie rigueur d'analyse. Un étudiant de langues peut valoriser une ouverture internationale concrète. Un profil littéraire peut se distinguer par la qualité de son expression et de sa culture générale. Un profil scientifique peut rassurer sur sa logique, sa méthode et sa capacité à traiter des données. Ce que le jury veut comprendre, ce n'est pas seulement "d'où vous venez", mais ce que ce parcours vous permet d'apporter à une promotion et à votre futur projet professionnel.
Ce que les jurys regardent vraiment dans une candidature issue de licence
La première chose observée, c'est la cohérence. Un bon dossier n'est pas forcément celui d'un étudiant qui a toujours tout prévu depuis le départ. C'est plutôt celui d'un candidat capable d'expliquer clairement son cheminement : ce qu'il a appris à l'université, ce qu'il cherche aujourd'hui, et pourquoi l'école de commerce représente la bonne étape.
Les jurys examinent aussi la progression. Une L1 compliquée n'est pas forcément disqualifiante si la suite du parcours montre une remontée, plus de stabilité ou une meilleure méthode de travail. A l'inverse, un dossier très moyen sans explication ni évolution peut interroger. Votre mission est donc simple : rendre votre parcours lisible.
Autre point décisif : la projection. Il faut montrer que vous ne candidatez pas "par défaut". Un jury attend un projet, même encore ouvert. Vous n'avez pas besoin d'annoncer un métier ultra précis, mais vous devez savoir ce que vous venez chercher : plus de professionnalisation, une spécialisation, un rythme alterné, une ouverture internationale, un environnement de travail en groupe, ou un accès plus direct à certains secteurs.
| Ce que vous pouvez apporter selon votre licence | Ce qu'il faut mettre en avant | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Licence économie-gestion, AES, gestion, comptabilité | Continuité académique, bases déjà utiles, logique de spécialisation | Montrer ce que l'école apporte en plus |
| Licence droit, langues, lettres, sciences humaines | Culture générale, expression, analyse, ouverture | Expliquer la passerelle vers le management |
| Licence scientifique ou mathématique | Rigueur, logique, capacité d'analyse, données | Travailler le discours de motivation |
| Licence professionnelle | Stage, terrain, opérationnel, relation entreprise | Préciser le projet de poursuite d'études |
Pourquoi une école de commerce peut compléter intelligemment une licence
L'intérêt principal d'une admission parallèle après une licence est souvent la double compétence. Vous ne jetez pas vos premières années d'études : vous les valorisez. Un parcours universitaire vous donne un angle de lecture. Une école de commerce vient y ajouter d'autres compétences : conduite de projet, travail d'équipe, présentation orale, gestion, marketing, négociation, pilotage, ouverture internationale, stages, alternance ou immersion en entreprise.
Pour beaucoup d'étudiants, cette combinaison est très convaincante sur le marché du travail. D'ailleurs, les niveaux de diplôme restent un repère important. L'Insee rappelle qu'en 2024 le taux de chômage des actifs diplômés du supérieur est de 5,0 %, contre 8,9 % pour les bacheliers. Cela ne signifie pas qu'un bac+5 garantit tout à lui seul, mais cela rappelle que le niveau de qualification conserve un poids réel dans l'insertion.
Il faut aussi regarder la qualité du diplôme visé. Dans les écoles de commerce, tous les programmes ne se valent pas. Certains diplômes sont visés, d'autres confèrent le grade de licence ou le grade de master, après évaluation et autorisation de l'Etat. La CEFDG** joue ici un rôle de référence. Avant toute candidature, prenez le temps de vérifier le niveau du programme, ses ECTS*, sa reconnaissance, ses modalités de stage ou d'alternance, ainsi que la place accordée à l'international et aux enseignements professionnalisants.
* ECTS = European Credit Transfer and Accumulation System, système européen de crédits.
** CEFDG = Commission d'évaluation des formations et diplômes de gestion.

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Alternance, réorientation, poursuite d'études : les vraies questions à vous poser
Le sujet n'est pas seulement "intégrer ou non". Vous devez surtout savoir pourquoi vous souhaitez le faire. Plusieurs cas de figure reviennent souvent.
Vous voulez vous réorienter sans repartir de zéro
C'est l'un des grands avantages des admissions parallèles. Si vous sentez que votre licence ne vous conduit pas vers le bon environnement, vous pouvez changer de direction tout en capitalisant sur les années déjà validées. Sur Parcoursup, les étudiants en réorientation disposent d'ailleurs d'une fiche de suivi pour expliquer leur projet et valoriser leurs démarches. Cet esprit vaut aussi pour les admissions parallèles : un changement de cap est tout à fait recevable, à condition qu'il soit argumenté.
Vous cherchez une pédagogie plus concrète
Certaines licences conviennent très bien à des profils académiques. D'autres étudiants ont besoin de plus de projets, de cas pratiques, de mises en situation, de travail en groupe ou de présence professionnelle. Les écoles de commerce peuvent répondre à cette attente, à condition de choisir un cursus qui propose vraiment des stages, de l'alternance, des projets et un accompagnement vers l'emploi.
Vous visez l'alternance
L'alternance représente un argument très fort pour de nombreux étudiants. Le ministère relève 576 300 étudiants en apprentissage dans l'enseignement supérieur à la fin de l'année 2022. Le contrat d'apprentissage est en principe ouvert jusqu'à 29 ans révolus, avec des exceptions prévues par les textes. Pour un étudiant de licence qui souhaite monter en qualification tout en acquérant de l'expérience, c'est souvent un levier très efficace.
Comment Dimension-Commerce peut vraiment vous faire gagner du temps
Quand on est en licence, l'une des plus grandes difficultés n'est pas seulement de "trouver une école". C'est surtout de repérer rapidement les formations qui correspondent vraiment à votre niveau d'entrée, à votre projet, à votre dossier et à votre spécialisation recherchée. C'est précisément l'intérêt du service d'orientation de Dimension-Commerce : vous aider à identifier en quelques secondes les établissements que vous pouvez viser, à entrer en contact avec les bons interlocuteurs, à préparer vos voeux sur Parcoursup lorsque cela s'applique, mais aussi à repérer les admissions directes possibles dans le privé hors Parcoursup.
Ce fonctionnement est particulièrement utile si vous hésitez entre plusieurs options ou si vous ne voulez pas passer des semaines à recouper des informations dispersées. Contrairement à un salon, où vous devez vous déplacer, trier de nombreux discours commerciaux et comparer ensuite des brochures parfois hétérogènes, le service d'orientation s'appuie sur une logique personnalisée. Il s'adapte à votre profil pour vous orienter plus vite vers des pistes concrètes, cohérentes et directement actionnables.
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Témoignages d'étudiants passés par une licence
"En L2 d'AES, j'avais de bonnes notes, mais je sentais qu'il me manquait un cadre plus professionnalisant. J'aimais les matières liées à la gestion, sauf que je ne voyais pas encore comment relier tout cela à un projet concret. J'ai commencé à regarder les admissions parallèles et j'ai compris qu'on attendait surtout un projet cohérent. C'est ce qui m'a rassuré.
Le plus difficile, ça n'a pas été le dossier en lui-même, mais le fait de mettre des mots sur mon parcours. Une fois que j'ai expliqué que je voulais passer d'une approche assez théorique à une formation plus orientée projet, alternance et insertion, tout est devenu beaucoup plus clair. Aujourd'hui, je ne vis pas mon admission comme une rupture : j'ai plutôt l'impression d'avoir ajouté une nouvelle étape logique à mon parcours."
Clara Z. – issue de Licence AES et étudiante en 1re année d'une école de commerce en admissions parallèles
"Je venais d'une licence de langues. Au départ, je pensais que mon profil serait trop éloigné du commerce. En fait, pendant les entretiens, j'ai compris que mon niveau en langues, ma capacité à présenter à l'oral et mon semestre à l'étranger étaient justement des points forts. On m'a surtout demandé de montrer pourquoi je voulais aller vers des fonctions plus liées au développement international.
Ce passage m'a permis de donner une direction beaucoup plus nette à mon projet. J'ai gardé ce que la licence m'avait apporté, mais dans un cadre plus connecté aux entreprises. Franchement, c'est ce mélange entre mon bagage de départ et les compétences business qui a fait la différence pour moi."
Awa H. – issue de Licence LLCER anglais et étudiante en 1re année d'une école de commerce orientée international
"Après une licence professionnelle commerce, j'hésitais entre entrer directement sur le marché du travail et poursuivre mes études. J'avais déjà fait des stages, donc je savais que j'aimais le contact avec le terrain, mais je sentais aussi que je plafonnerais plus vite sans monter en qualification. L'idée d'intégrer une école par admission parallèle m'a permis d'envisager une suite cohérente, sans perdre le côté concret que j'aimais.
Aujourd'hui, ce que j'apprécie le plus, c'est d'avoir un rythme plus dense, avec des projets collectifs, des présentations, de la stratégie et des cours qui complètent vraiment mon expérience de terrain. J'avais peur d'arriver avec un profil "moins académique", mais au contraire, mon parcours a été perçu comme quelque chose de très utile."
Mustapha Y. – issu de Licence professionnelle commerce et distribution et étudiant en 1re année d'une école de commerce en alternance
Alors, la licence est-elle vraiment un vivier pour les écoles de commerce ?
Oui, clairement. Les étudiants de licence représentent un vivier logique, riche et de plus en plus stratégique pour les écoles de commerce. Ils arrivent avec des acquis, une méthode, un premier regard sur l'enseignement supérieur et, souvent, un projet devenu plus mature qu'en sortie de terminale.
Mais cette opportunité ne se transforme pas toute seule en admission. Pour convaincre, vous devez montrer la cohérence de votre parcours, comprendre ce que l'école va vraiment vous apporter, et choisir un programme reconnu qui correspond à votre niveau d'entrée. Si vous faites ce travail sérieusement, la licence peut devenir bien plus qu'une étape intermédiaire : elle peut être un excellent tremplin.
Pour aller plus loin
- Concours d'Écoles de Commerce en admissions parallèles
- Concours Passerelle 1 : réussir les admissions parallèles
- Concours Passerelle 2 : réussir les admissions parallèles
- Concours ECRICOME Tremplin Bac+2
- Concours ECRICOME Tremplin Bac+3
- Les épreuves pour intégrer une école de commerce en admissions parallèles
- Se préparer aux concours d'admissions parallèles en école de commerce
- Avantages des admissions parallèles en école de commerce
- Business School en France
- 15 bonnes raisons de faire une école de commerce
- Écoles d'ingénieurs
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FAQ
Peut-on intégrer une école de commerce après une L2 ?
Oui, certaines procédures d'admissions parallèles sont accessibles après un niveau bac+2. La L2 peut donc constituer une vraie porte d'entrée, à condition d'avoir validé votre année et de présenter un projet cohérent.
La L3 est-elle le profil le plus rassurant pour les jurys ?
Souvent, oui. Une L3 validée montre un parcours plus complet et plus mûr. Elle facilite aussi les admissions à un niveau bac+3 dans les écoles qui recrutent à ce stade.
Faut-il absolument venir d'une licence économie-gestion ?
Non. Les licences proches de la gestion sont logiques pour ce type de poursuite d'études, mais les profils de droit, langues, sciences humaines ou sciences peuvent aussi très bien convaincre s'ils expliquent clairement leur projet.
Une licence professionnelle est-elle bien vue ?
Oui, surtout si vous savez valoriser vos stages, vos missions et votre approche concrète du terrain. Ce type de profil peut être très apprécié dans les formations professionnalisantes.
Les notes suffisent-elles pour être admis ?
Non. Elles comptent, mais elles ne suffisent pas à elles seules. Les jurys regardent aussi la cohérence du parcours, la motivation, le projet, l'aisance à l'oral et parfois les tests ou le niveau d'anglais.
Les admissions parallèles sont-elles une réorientation ?
Parfois oui, parfois non. Pour certains étudiants, c'est une continuité logique. Pour d'autres, c'est un changement de direction. Les deux cas sont recevables si la démarche est bien argumentée.
Peut-on viser l'alternance après une licence ?
Oui, c'est même un objectif fréquent. Beaucoup d'étudiants choisissent une admission parallèle justement pour accéder à une formation qui combine poursuite d'études et expérience en entreprise.
Comment savoir si un programme est bien reconnu ?
Il faut vérifier le niveau du diplôme, l'existence d'un visa, d'un grade de licence ou d'un grade de master selon le cas, ainsi que les informations officielles disponibles via le ministère et la CEFDG.
Le master universitaire reste-t-il une bonne option après une licence ?
Oui, bien sûr. Beaucoup d'étudiants poursuivent naturellement en master. L'école de commerce n'est pas la seule suite possible : c'est une option parmi d'autres, pertinente surtout si elle correspond à votre projet.
Quel est le principal conseil pour un étudiant de licence qui veut candidater ?
Travaillez votre logique d'ensemble. Un bon dossier explique ce que votre licence vous a apporté, ce que vous cherchez maintenant, et pourquoi cette nouvelle étape est la bonne pour vous.
Sources
- Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, L'État de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en France, fiches "Les étudiants inscrits dans l'enseignement supérieur" et "Les parcours et la réussite en Licence, Licence professionnelle et Master à l'université"
- Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, résultat de recherche "Part des titulaires d'une Licence générale en 2023 poursuivant en Master et Master enseignement"
- Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, "Les écoles de commerce et de gestion"
- Parcoursup, "Etudiants en réorientation"
- Parcoursup, "Formations sur Parcoursup"
- Mon Master, portail national d'information
- Service-Public.fr, "Contrat d'apprentissage"
- Commission d'évaluation des formations et diplômes de gestion, "Ecoles et formations évaluées"
- Insee, "L'essentiel sur le chômage"
- Dimension-Commerce, "Concours d'Écoles de Commerce en admissions parallèles"
- Dimension-Commerce, "Concours Passerelle 1 : réussir les admissions parallèles"
- Dimension-Commerce, "Concours Passerelle 2 : réussir les admissions parallèles"
- Dimension-Commerce, "Concours ECRICOME Tremplin Bac+2"
- Dimension-Commerce, "Concours ECRICOME Tremplin Bac+3"
- Dimension-Commerce, "Les épreuves pour intégrer une école de commerce en admissions parallèles"
- Dimension-Commerce, "Se préparer aux concours d'admissions parallèles en école de commerce"
- Dimension-Commerce, "Avantages des admissions parallèles en école de commerce"
- Dimension-Commerce, "Business School en France"